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Un rendez-vous incontournable: L'événement en ce début du mois d'avril est musical, les férus du jazz
pourront, une fois de plus, se laisser bercer par les rythmes jazzy des
artistes adulés et les plus réputés du genre dans le cadre d'un
festival qui gagne de plus en plus de l'ampleur, ici comme ailleurs.
La renommée internationale du festival est déjà faite, puisque des chaînes, comme Liberty TV et TV5 Monde, participeront à la promotion de l'événement.
Lors de ce rendez-vous devenu désormais incontournable, Carthage accueillera à partir du 12 et jusqu'au 22 avril des stars provenant des quatre coins de la planète.
A l'image de cette ville trois fois millénaire qui harmonise les architectures et les civilisations du passé et du futur, «Jazz à Carthage», fait rencontrer autour du jazz, les figures d'hier et de toujours.
«Jazz à Carthage» entend se distinguer par sa diversité musicale, mais aussi par la diversité de ses lieux, tous chargés d'histoire et d'art. En fait, les spectacles se dérouleront cette année sur trois lieux aussi beaux et conviviaux les uns que les autres, à savoir : la Cathédrale Saint-Louis, Ennejma Ezzahra et la galerie Essaâdi.
 Affiche 2007 du Festival Jazz à Carthage
Panorama de la production jazzistique contemporaine, mais aussi lieu de rencontres et d'échanges, «Jazz à Carthage» propose cette année des rencontres inédites et des créations originales sans pour autant négliger la référence à la tradition.
Côté programme ,essayant toujours de ne pas déroger à sa vocation, «Jazz à Carthage» nous offre cette année une programmation aussi riche que prometteuse.
L'Afrique sera particulièrement mise à l'honneur avec la présence de figures dont l'apport artistique à la planète Jazz est inestimable.
Le coup d'envoi se fera avec Anouar Brahem, le 12 avril à l'Acropolium de Carthage avec son Voyage de Sahar. Et c'est dans le cadre d'une tournée mondiale que l'artiste tunisien présentera cet album qui a récemment reçu le prix « Edison Awards », un prestigieux prix de musique dans le monde équivalant au Grammy Awards aux USA. Mais pas seulement car Anouar Brahem réserve au public du festival bien des surprises.
Richard Bona se produira, lui, le 13 avril à 21h00 toujours à l'Acropolium. Considéré comme l'un des meilleurs bassistes au monde, cet artiste d'origine camerounaise est un voyageur-né. Fréquentant des sensibilités aussi diverses que celles de Jacques Higelin, Salif Keïta, Michael et Randy Brecker ou Pat Metheny, il a accédé grâce à son talent aux plus prestigieuses scènes du monde. Leader de son propre groupe, il fait aujourd'hui partie de ce cercle d'artistes-références naviguant entre jazz et musiques du monde.
Voilà déjà deux rendez-vous qui mettent l'eau à la bouche et en attendant que les organisateurs lèvent le voile (aujourd'hui) sur le reste du programme, on peut déjà affirmer que la vocation pluriculturelle et multidimensionnelle de «Jazz à Carthage» se confirme avec son ambition de faire connaître et rencontrer des artistes qui incarnent probablement l'avenir du jazz, chez nous et ailleurs.
Nous y reviendrons !
Ronz Nedim - La Presse
Pour plus d'informations : http://www.jazzacarthage.com/
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