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Trois licences de Télécoms en Tunisie en 2008 |
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05-03-2007 |
M.Montacer Ouaili, ministre des Technologies de la communication, a
récemment annoncé du haut de la tribune de la Chambre des Conseillers,
suite à des demandes des éclaircissements par les conseillers, sur les
orientations du Ministère des TIC concernant l’amendement du Code des
Communications,
en vue de renforcer les dispositions relatives à l’économie numérique et à l’octroi de nouvelles concessions pour l’utilisation des réseaux de la téléphonie mobile de type GSM et de type UMTS, qu’une 3ème concession de téléphonie mobile de type GSM de 2ème génération, sera octroyée en 2009, soit après l’écoulement des trois années prévues dans l’accord conclu avec le partenaire stratégique de Tunisie Télécom, à savoir DigTecom.
Le ministre a également qu’une étude est en cours concernant l’introduction de la concurrence dans la téléphonie fixe, et à propose du mobile de 3ème génération de type UMTS, dans le but de fournir au citoyen et à l’entreprise les meilleurs services au moindre coût.
Le Ministre a précisé qu’afin de développer les services internet à haut débit, on procèdera courant 2007 à la libération de la plage de fréquence pour le Wimax, par l’ANF Agence Nationale de Fréquence, pour permettre un accès plus faible en complémentarité avec les services ADSL.
Le Ministre a indiqué que l’octroi des licences se fera par voie d’appel d’offres, dans la transparence et l’égalité entre les soumissionnaires, ainsi que sur l’évaluation de l’aspect économique du projet proposé et son degré de contribution à la création d’entreprises et de postes d’emploi.
Car ce sera l’ultime chance de voir naître un opérateur privé tunisien, dans un secteur où mise à part Divona Télécom, tous les opérateurs sont étrangers, avec toutes les conséquences sur l’emploi des cadres tunisiens et le recours aux compétences étrangères, dont le coût est en moyenne 10 fois celui d’une compétence tunisienne à niveau égal.
C’est cette nouvelle situation, qui a poussé peut être le Ministre à insister sur la nécessité de compter sur les compétences nationales dans la privatisation, ainsi que sur les experts sur le plan international.
Il faut dire que les dernières privatisation posent, au-delà de leurs bienfaits, posent le problème de l’indépendance économique dans des secteurs stratégiques, et le recours aux compétences étrangères aux dépends des compétences locales, surtout pour un pays qu’a investit lourdement dans la formation des cadres, et qui souffre déjà du chômage des cadres. Alors risques ou avantages, le débat est lancé.
F.B.F. - WMC
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