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Abdelkader Reguigue, secretaire général de l'Union nationale des scientifiques et technologues algériens au Maghreb. Un mémorandum sur la politique des TIC en Algérie a été remis au président de la République
L'Union nationale des scientifiques et technologues algériens organise, aujourd'hui, un séminaire international portant sur les stratégies des technologies de l'information et de la communication en Algérie. Une occasion pour évaluer ce secteur en Algérie. L'Algérie qui a connu une avancée en matière des TIC, depuis 99, avec l'ouverture du marché, reste loin des nouvelles stratégies en informatisation et l'usage des nouvelles technologies, notamment au sein des institutions de l'Etat. C'est le constat fait par l'Union nationale des scientifiques et technologues algériens, qui ont remis au président de la République, en janvier dernier, un mémorandum sur la politique de gestion des TIC en Algérie. C'est ce que nous a révélé le SG de l'union, M. Abdelkader Reguigue, qui est également sénateur du tiers présidentiel au niveau du Conseil de la nation, dans ce court entretien.
Le Maghreb : L'Union nationale des scientifiques et technologues algériens organise, aujourd'hui, un congrès international portant sur les stratégies des technologies, de l'information et de la communication en Algérie. En quoi consiste cette rencontre ?
M. Abdelkader Reguigue : Notre congrès a pour objectif de mettre en exergue certains points sur le plan purement scientifique. On a aussi adressé un mémorandum sur la politique des TIC et la situation du secteur en Algérie au président de la République. D'autant plus qu'on est tentés de dire que l'Algérie se doit d'être de l'avant-garde dans ce secteur. Il faut dire qu'en 1968 déjà, il a été créé le Commissariat national.
www.lemaghrebdz.com
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